Monhomme participe à une étude du sommeil.
Après avoir suivi un rythme de sommeil assez régulier pendant deux à trois semaines, il est entré dans la dernière étape : passer une semaine à l'hôpital.
Entendons-nous : Une semaine, sans sortir, sans avoir de moyen de communication, sans avoir de visite.
Ce qui veut dire que je passe une semaine seule, à parler au chien, à dormir collée à une bouillotte et que je dois gérer tout à la maison. Ce qui est loin d'être mon fort, il faut bien le reconnaître !
Je suis d'abord passée par une petite phase de déprime. Il me manquait atrocement, je n'ai même pas voulu le laisser partir le moment venu. Entre larmes et câlins.
Une fois parti, je me suis plantée devant la télé, et au moindre petit moment émotionnant (comme la mort de Dell de Private Practice) j'ai fondu en larmes. Heureusement que notre petite Pepper est venue se coucher sur moi pour me consoler. Quel amour de cocker !
Mais ensuite, je suis passée par une phase d'angoisse.
Comment allais-je faire pour tout gérer toute seule ?! C'est là que je me suis rendu compte qu'en fait, Monhomme s'occupe de tout à la maison. J'en suis même venue à stresser d'oublier de donner des croquettes au chien ! C'est pour dire...
Du coup, ça m'a fait me bouger. J'ai lancé quelques lessives, j'ai nettoyé chaque pièce, j'ai même repassé !
Bon, pour être sûre de ne rien oublier, j'ai même fait des listes, des pense-bêtes. Oui, je suis une moule !
J'en connais un qui va me laisser seule plus souvent !