Les stages, c'est cool.
Je m'y épanouis, j'y satisfais mon besoin de rencontres, de contacts humains. J'abreuve ma soif d'apprendre. Je découvre, j'essaie, j'observe. Je prends plaisir à travailler, je fais des heures supp', je goûte une ébauche de mon futur métier. Je m'y épuise d'une bonne fatigue.
Et en rentrant, je dors.
Et du coup, je suis en manque de Monhomme. Nous sommes en manque de nous, même.
Que je termine tard ou que je commence tôt, nous ne nous levons pas en même temps et nous ne nous couchons pas à la même heure non plus.
Nous essayons de profiter un maximum des quelques heures que nous avons pour nous le week-end, entre nos boulots respectifs, les formations, les réunions de famille.
Pour ça, j'ai hâte que mon premier stage se termine. Je reprendrai un horaire fixe, je pourrai récupérer de ma fatigue. Et je pourrai mettre à profit ce temps pour le chouchouter, lui que j'ai mis entre parenthèses.